La Terre et l'Humanité ne font qu'une !

La terre ne nous appartient pas. Elle est le patrimoine le plus précieux de l’humanité, qui se transmet de génération en génération. Nous considérons que  nous n’avons aucun droit sur notre terre, que des devoirs : la respecter, la préserver, la protéger… l’aimer !

Les 2/3 de notre planète  sont recouverts de mers et d’océan… l’homme ne peut vivre sans eau.

Les forêts sont les poumons de la terre et produisent l’oxygène que nous respirons. Sans elle, pas de vie sur terre.

Les animaux sont apparus des millions d’années avant l’homme. La survie de l’humanité dépend d’eux. Ce sont des êtres intelligents et sensibles.

Tous les règnes de la nature sont interdépendants, sans vide ni frontière entre eux. Ils sont chacun, à leur niveau, et sous des formes différentes, animés d’une conscience.

Science sans conscience n'est que ruine l'âme

La science a conduit l’humanité à des progrès considérables. Mais elle est parvenu aujourd’hui à une phase critique : si les recherches entreprises ses dernières décennies ont abouti à des découvertes importantes, l’enjeu financier semble avoir primé sur le reste. Nous sommes en 2021 parvenu au sommet du matérialisme scientifique. Nous nous sommes rendus « esclave » de la science, alors qu’elle devrait être soumise à notre volonté. L’homme a créé un déséquilibre entre le « qualitatif » et le « quantitatif » mais également entre lui même et ce qu’il créé : un simple problème technique ou technologique peut mettre en péril les sociétés les plus avancées. Les buts scientifiques poursuivis aujourd’hui sont déconnectés de tout éthique et mettent en danger la nature même de l’homme. Toute société dans laquelle la matière domine la conscience (rationalisme scientifique) développe ce qu’il y a de moins noble dans la nature humaine. Dans une certaine mesure, la science est devenue une religion matérialiste. Une proposition qui ne se vérifie pas dans tous les cas est-elle nécessairement fausse ? Sur le plan éthique, si il est vrai que les recherches génétiques ont apporté des progrès dans le traitement des maladies incurables, elle ouvre aussi la voie à des manipulation permettant de créer des « clones d’être humain ». Il s’agit d’un véritable enjeu de société dont le citoyen ne peut être dépossédé et dont le cadre éthique doit strictement relever de sa seule volonté. En effet, ces manipulations génétiques ne peuvent mener qu’à un appauvrissement de l’espèce humaine et à sa dégénérescence. Ces manipulations supposent en outre des critère de sélection inévitablement empreints de subjectivité et qui présentent par conséquent des risques en matière d’eugénisme. Depuis plusieurs années les partisans de ces manipulations génétiques ont créé le courant de pensée transhumaniste contre lequel notre mouvement politique s’oppose. Outre l’espèce humaine, les risques de dégénérescence du fait de ces manipulations concernent également les animaux et les végétaux (OGM).

Notre choix : l’humanisme contre le transhumanisme

Sur le plan de l’éthique, « Esprit Libre » défend l’Humanisme, contre le Transhumanisme, et à ce titre souhaite préserver par tous moyens le genre humain face à cette « élite » bien-pensante et dirigeante qui impose à bas coût, et en libre accès sur le marché, les modifications génétiques pour la transformation de l’homme en humanoïde.

Nous vivons dans un monde en sursis. Les enjeux de société n’ont jamais été aussi importants qu’aujourd’hui. Il ne s’agit pas seulement de sauver la planète… mais également de sauver l’humanité ! Quel monde nous voulons pour demain ? En ce qui nous concerne, certainement pas le monde qui tente de s’imposer aujourd’hui, celui du transhumanisme et du contrôle social ! Cette direction se prépare depuis de longues années, sous nos yeux, sans que l’on n’y prête attention. Et pourtant en visionnant les extraits de cette vidéos ci-dessous, et qui datent de plus de 5 ans, vous allez prendre conscience de l’effroyable qui se dessine.

Le transhumanisme, c’est quoi ?

– une idéologie à la recherche de l’immortalité, et qui veut la mort de l’humanité en transformant l’homme en objet, par l’intermédiaire de modifications génétiques.

– un idéologie qui veut développer l’intelligence artificielle pour qu’elle ait une conscience comme le cerveau humain et affirmer ensuite que dans quelques années (décennies) il n’y aura plus de place sur terre pour les personnes qui n’auront pas une forte intelligence conceptuelle !

– le transhumanisme est un véritable eugénisme, c’est à dire un «ensemble des méthodes et pratiques visant à sélectionner les individus d’une population en se basant sur leur patrimoine génétique et à éliminer les individus n’entrant pas dans un cadre de sélection prédéfini ». Il peut être le fruit d’une politique délibérément menée par un État. Il peut aussi être le résultat collectif d’une somme de décisions individuelles convergentes prises par les futurs parents, dans une société où primerait la recherche de l’«enfant parfait», ou du moins « indemne de nombreuses affections graves ».

L’enjeu est de défendre l’humanisme face à cette idéologie montante qu’est le transhumanisme. L’humain doit être protégé dans son essence même, comme la nature et tous les êtres vivants.

Parmi les experts du transhumanisme, Laurent Alexandre et Jacques Attali, ont pour objectif de transformer l’humain en objet, par le biais de modifications génétiques. Les extraits de cette émission de Arte enregistrée en 2015, sont effrayants et nous ouvrent les yeux sur les enjeux sociétaux pour demain.

écoutez cette vidéo… Laurent Alexandre affirme que demain, « avec l’intelligence artificielle, il n’y aura plus de place dans notre société pour les personnes qui n’auront pas une forte intelligence conceptuelle »!

« C’est horrible à dire », dit-il, mais il le dit…

Ce n’est pas de cette société que nous voulons.

Notre choix : les libertés contre le contrôle et le crédit social

Il serait naïf de croire que le contrôle et le crédit social ne sont possibles qu’en Chine. Le rapport du sénat français, numéro 673 du 3 juin 2021 révèle les intentions de nos gouvernants à travers la mise en place d’un outil numérique appelé le « Crisis data hub » avec notamment ses bracelets électroniques, les portiques de contrôle dans les magasins, les caméras thermique, les objets connectés obligatoires à domicile…

cliquez ci-dessous pour accéder au rapport proposé par les Sénateurs français dans le rapport du 3 juin 2021

rapport 673 Sénat 3 juin 2021

à lire notamment les pages 56 à 60 où les parlementaires n’ont plus de honte à afficher les mesures disproportionnées à venir contre les français ci-dessous et entre autres :

1/ le contrôle des déplacements : bracelet électronique pour contrôler le respect de la quarantaine, désactivation du pass pour les transports en commun, détection automatique de la plaque d’immatriculation par les radars, portiques de contrôle dans les magasins, caméras thermiques dans les restaurants, etc… 

2/ le contrôle de l’état de santé, via des objets connectés dont l’utilisation serait cette fois-ci obligatoire, et dont les données seraient exploitées à des fins de contrôle…

3/ le contrôle des fréquentations, par exemple aller voir un membre vulnérable de sa famille alors que l’on est contagieux le contrôle des transactions, permettant par exemple d’imposer une amende automatique, de détecter un achat à caractère médical (pouvant suggérer soit une contamination, soit un acte de contrebande en période de pénurie), ou encore la poursuite illégale d’une activité professionnelle (commerce, etc.) en dépit des restrictions…

Ci-après, le dispositif proposé par les sénateurs français, et en image, du « crisis data hub »

Nous ne pouvons pas écarter l’hypothèse selon laquelle un système de crédit social « à l’occidentale » puisse émerger, visant à « rééduquer » des citoyens dans le contexte de notre actualité où une poignée de dirigeant impose leur vision du monde sans aucun débat démocratique.

La prétention du pouvoir à définir ce qui est du ressort de la vérité et ce qui ne l’est pas (lois dites sur les « fake news » en France et dans bien d’autres pays occidentaux ou sous influence occidentale) manifeste un début de sinisation des esprits gouvernementaux en Occident

Ce d’autant que depuis deux ans, nous vivons en France dans un régime d’exception au droit commun, avec pour mobile une crise sanitaire, dont l’origine est incertaine (manipulation de génome humain dans un laboratoire reconnue désormais par tous).

La manipulation des esprits agit depuis deux ans par l’usage de la peur véhiculée non stop (24h/24 et 7j/7) par les médias aux mains de la finance, propriétaire des laboratoires qui vendent par milliards des vaccins aux Etats, qui s’endettent, s’appauvrissent et pour au bout du compte voir une immunité collective en baisse.

La santé n’est donc pas la préoccupation majeure de nos gouvernants. Le contrôle social s’impose un peu plus de jour en jour, et le crédit social est en préparation pour le prochain mandat.

Retour vers le futur 🧐…  15 minutes à visionner ci-dessous, en cliquant ici sur le bouton