Face à la montée du transhumanisme et du contrôle social, l’humanité doit être protégée, tout comme les libertés individuelles

NOS ORIENTATIONS

Sur le plan de l’éthique, « Esprit Libre » défend l’Humanisme, contre le Transhumanisme, et à ce titre souhaite préserver par tous moyens le genre humain face à cette « élite » bien-pensante et dirigeante qui impose à bas coût, et en libre accès sur le marché, les modifications génétiques pour la transformation de l’homme en humanoïde.

Il s’agit d’un véritable enjeu de société dont le citoyen ne peut être dépossédé et dont le cadre éthique doit strictement relever de sa seule volonté. En effet, ces manipulations génétiques ne peuvent mener qu’à un appauvrissement de l’espèce humaine et à sa dégénérescence. Ces manipulations supposent en outre des critère de sélection inévitablement empreints de subjectivité et qui présentent par conséquent des risques en matière d’eugénisme. Depuis plusieurs années les partisans de ces manipulations génétiques ont créé le courant de pensée transhumaniste contre lequel notre mouvement politique s’oppose. Outre l’espèce humaine, les risques de dégénérescence du fait de ces manipulations concernent également les animaux et les végétaux (OGM).

L’humain doit être protégé dans son essence même, comme la nature et tous les êtres vivants.

QUELQUES PROPOSITIONS

  • Réformer le fonctionnement, les missions et la désignation des membres du Conseil Consultatif National d’Ethique, pour éviter tout conflit d’intérêts.
  • Réformer la loi Bioéthique du 2 Août 2021 pour un contrôle éthique et pour un encadrement strict des modifications du génome humain

COMMENT ?

  • Organiser des assises de la recherche avec pour objectif de faire participer les citoyens à la réflexion éthique et leur permettre de comprendre les enjeux éthiques que soulèvent certaines avancées scientifiques dans le domaine des sciences de la vie et de la santé (évolution de la biométrie, nanotechnologies…), hors la présence des laboratoires
  • Rendre publique les séances de travail du Comité plénier et des sections techniques publiques
  • Faire le bilan des actions du Conseil Consultatif National d’Ethique menées dans le cadre de cette crise sanitaire et rendre public les comptes rendus des séances de travail
  • Elaborer une nouvelle loi Bioéthique et la soumettre au référendum citoyen